Je vous ouvre ma trousse à outils ! Que vous soyez débutant·e ou crocheteur·se passionné·e, il y a des petits objets du quotidien qui font toute la différence dans le plaisir de crocheter. Voici les essentiels qui m’accompagnent partout — certains pratiques, d’autres juste réconfortants… mais tous indispensables à leur manière !
Mon crochet “magique” (et un peu sentimental)
On a tous un crochet fétiche. Le mien, c’est celui de ma grand-mère. Il a vécu mille projets, a une prise en main parfaite, et même si j’en ai testé plein d’autres plus récents, celui-là reste mon préféré.
Astuce : testez plusieurs marques si vous débutez, car le confort change vraiment d’un crochet à l’autre !
Des marqueurs de rangs (beaucoup. Vraiment beaucoup.)
Ils sont minuscules, utiles… et mystérieusement introuvables au moment où on en a besoin. J’en ai plein, dans toutes les couleurs, et pourtant ils disparaissent comme les chaussettes en machine ou les Lego dans un tapis.
De la mousse de rembourrage (en stock, toujours)
On sous-estime souvent la quantité nécessaire. Et quand on commence un gros modèle ou qu’on utilise un fil épais, il en faut… beaucoup.
Mais attention : toutes les mousses ne se valent pas. Je préfère celles issues de matières recyclées : elles sont plus faciles à manipuler, tiennent mieux en place et ne “glissent” pas autant que certaines mousses synthétiques trop lisses. Cela rend le rembourrage plus stable, surtout pour les modèles à structure.
Une palette de couleurs (parce qu’on ne sait jamais)
J’ai des pelotes dans des dizaines de teintes. Et pourtant, à chaque nouveau projet, il me “manque” exactement LA couleur. Celle qui aurait été parfaite. Donc je garde toujours une réserve. C’est ma façon à moi de parer les urgences créatives.
Spoiler : il vous manquera quand même toujours une couleur. C’est la loi du crochet.
Un sac à encours
Le mien a été cousu à la main par une créatrice talentueuse. Il contient tout ce dont j’ai besoin pour mon projet en cours : crochet, pelotes, patron imprimé, marqueurs, ciseaux… Mais soyons honnêtes : ça déborde toujours.
Un thé, un café, ou un chocolat chaud
Pas obligatoire, mais fortement recommandé. Il y a quelque chose de magique à poser son crochet quelques minutes, prendre une gorgée, regarder ce qu’on a avancé… et repartir.
C’est bon pour les yeux, les mains et l’âme.
Du fil à broder (plein)
Pour les finitions, les détails sur les vêtements, les petits cœurs, les visages, les motifs… Avoir un assortiment de fils à broder, c’est un vrai plus.
Des boutons (et autres petits trésors)
Ils servent à tout : fermer une veste, décorer une robe, accrocher un sac… J’en ai une boîte remplie. Un jour, j’en ferai le tri. Peut-être.
Un aimant pour retrouver les aiguilles (ou sauver des fesses)
Oui, ça sent le vécu. Combien de fois une aiguille s’est cachée sous un coussin ou dans le canapé ? L’aimant, c’est l’arme secrète pour les retrouver rapidement… avant que quelqu’un ne s’assoie dessus.
Et surtout… de la bienveillance envers soi-même
Crocheter, c’est aussi accepter que tout ne soit pas parfait, que certains jours, on démonte plus qu’on avance, ou qu’on change trois fois de couleur. C’est normal. L’important, c’est d’y prendre plaisir.